Notre sélection du mois de mars 2021…


Nucléaire : quels scénarios pour le futur ?

 


Prix : 20.30 €

Nombre de pages : 224

Format : 14 × 22.5 cm

 16€30

 

 

Three Mile Island, Tchernobyl, Fukushima… et demain ? Fessenheim, Blayais ou Pierrelatte ?


Dormez tranquilles, braves gens, nous veillons sur votre sécurité. Telle est, en substance, l’antienne que les autorités nucléaires françaises répètent depuis maintenant près de cinquante ans. Le parc nucléaire français est certes l’un des plus importants au monde, mais c’est aussi le plus sûr, nous dit-on. Et pour cause : depuis toujours la sécurité serait au centre des préoccupations de l’industrie nucléaire. Pour preuve, il n’y a pas eu, il n’y aura pas, il ne peut pas y avoir, de Tchernobyl ou de Fukushima.

Pourtant, selon les auteurs, fins connaisseurs d’une industrie historiquement habituée à prendre ses aises avec la transparence, les choses sont loin d’être aussi claires. Car si la France a connu des incidents graves, dont certains auraient pu avoir des conséquences catastrophiques, elle a surtout eu beaucoup de chance. Ancrant leurs analyses dans une vision historique du développement du nucléaire français, armés d’une documentation imposante, fruit d’années d’études sur le sujet et d’une réelle compétence technique, les auteurs montrent à quel point la sécurité de nos cinquante-huit centrales en service tient parfois à un fil…


Nombre de pages : 252


Format : 155 x 240 mm


20€



En finir avec le nucléaire

Pourquoi et comment

Ce livre bref démontre la nécessité et la possibilité de sortir du nucléaire. Il commence par déblayer le terrain en réfutant les arguments spécieux des partisans du nucléaire sur l’indépendance énergétique prétendue, sur la sûreté et la sécurité, qui seraient un privilège unique de la technologie nucléaire française, sur le coût du kWh nucléaire, largement sous-évalué, sur les marchés étrangers juteux, fortement surestimés, sur le contrôle grâce au nucléaire des émissions de gaz à effet de serre, illusoire, sur la question des déchets, nullement réglée.

Il replace ensuite la sortie du nucléaire dans le cadre plus général d’une transition énergétique globale rendue indispensable par les inégalités de la consommation mondiale, avec les contraintes et les risques. La situation énergétique singulière de notre pays nous mène à l’isolement et à l’impasse, alors qu’existent des scénarios mondiaux et régionaux de sortie de crise, en mesure de mener à une nouvelle civilisation énergétique. Il propose enfin un scénario raisonné de sortie du nucléaire pour la France, reposant sur un autre mode de production électrique et discutant les conditions politiques et sociales de la transition.


Nb. de pages 170

Format 13x21

13 €



Après Fukushima

Comment parler de la vie et de l'avenir quand on a vécu une catastrophe nucléaire? "Après Fukushima" est un recueil collectif de haïkus, ces poèmes japonais extrêmement brefs, dans lesquels les auteurs expriment leur ressenti, leurs peurs, leurs espoirs.

L'ouvrage est coordonné et préface par Seegan Mabesoone, qui assure également la traduction des gestes en Japonais. Seegan Mabesoone est le nom de plume de Laurent Mabesoone. Mabesoone est un poète de haïku, ...


89 pages

11x21

9€



Paris insurgé

La Commune de 1871

Le 18 mars 1871, Paris, écrasé d'humiliation par la défaite devant les Prussiens, exténué par un siège de quatre mois, se révolte contre une Assemblée nationale monarchiste. La capitale va vivre pendant neuf semaines, une étrange, une impossible aventure, celle d'une république indépendante, la Commune. Adossée à la mémoire de la Grande Révolution, elle ne durera que soixante-douze jours. La dernière insurrection sociale du XIXe siècle sera sauvagement écrasée au cours d'une longue et sanglante semaine. Le souvenir tragique de cette aventure héroïque et utopique restera gravé dans la mémoire ouvrière : depuis 1885, socialistes et révolutionnaires font pèlerinage devant le mur des Fédérés au Père-Lachaise.

Jacques Rougerie donne une lecture apaisée de ces jours qui appartiennent désormais à notre histoire.

 

Nombre de pages :160

Dimensions :18.5x12.5x1.0

16€30



La Commune en héritage - Les communistes du 18e arrondissement de Paris - Grand Format

Jocelyne George


Un siècle de militantisme et d'engagements dans un arrondissement de Paris qui fut un des hauts lieux de la Commune : le lecteur trouvera ici, à partir de sources miraculeusement conservées, une contribution à l'histoire du 18e arrondissement au cours du siècle dernier. C'est un témoignage sur la vie, l'action, la culture, la sociabilité des militants du Parti communiste français où se mêlent destins individuels et collectifs, où l'histoire locale participe à la grande Histoire avec ses profondes transformations économiques, sociologiques et politiques.


260 pages

12x21

20€ 

 


PARIS, BIVOUAC DES RÉVOLUTIONS

La Commune de 1871.


Robert Tombs


De mars à mai 1871, tous les horizons révolutionnaires du XIXe siècle se conjuguent intensément à Paris, ville libre en guerre contre Versailles. La Commune est une révolution unique et utopique, complexe et balbutiante, dans une cité elle-même sans égale, « bivouac de la révolution » (Vallès) qui a subi les travaux d’Haussmann puis le siège prussien.

L’histoire de la Commune est restée longtemps un défi et des générations d’historiens échouèrent à déchiffrer l’énigme de cette révolution dans laquelle Marx voyait un « sphinx qui met l’entendement à rude épreuve ».

Nullement intimidé, l’historien britannique Robert Tombs interpelle le sphinx communard pour écrire l’histoire la plus complète de cette insurrection souveraine. Interrogeant des évidences qui cessent d’être si évidentes, écoutant ce que les communards nous disent, s’interposant avec une élégante distance critique entre les faits et leurs interprétations successives, il nous livre ici une magistrale leçon d’histoire, claire, érudite, et stimulante.


465 pages 20€



Mes cahiers rouges

Souvenirs de la Commune

Maxime VUILLAUME


Ici restitués pour la première fois dans leur intégralité, Mes Cahiers rouges constituent un classique de la littérature communarde. Durant l’Année terrible, leur auteur, Maxime Vuillaume (1844-1925), fut constamment aux premières loges, tantôt comme spectateur, le plus souvent comme protagoniste. Engagé volontaire dans la Garde nationale, fondateur de l’un des journaux les plus lus de la révolution communaliste (Le Père Duchêne), il n’hésite pas à prendre les armes pour résister à l’assaillant versaillais au cours de la Semaine sanglante, en mai 1871.

Rédigés dans un style franc et direct, Mes Cahiers rouges ressuscitent tout un pan de l’histoire de France, trop souvent négligé : l’opposition au Second Empire décadent, le siège de Paris, cette fraternelle utopie que fut la Commune de 1871, avec ses joies et ses désillusions. Des pages plus sombres également : la brutalité et la férocité de la répression, la proscription, le retour des exilés et la nostalgie d’un espoir assassiné.

L’écriture incisive et alerte de Vuillaume conduit le lecteur à travers la ville révoltée, le fait sursauter quand claque un coup de feu, l’emplit d’effroi lorsqu’un communard est exécuté. Un livre vivant. Bien vivant. À (re)découvrir avec délectation.


730 pages 15,50 € 

 

Braderie de livres à prix libre !!!

Les livres à la rue ?

Pour lutter contre le dé-lire, les livres prennent la rue ce samedi 19 décembre 2020 à Cahors ! 

Venez (re)découvrir la bien nommée Libraithèque, 68, rue Louise Michel à Cahors pour se retrouver (par sixaines masquées et hydro-alcoolisées) à l'occasion d'une braderie de livres à prix libre (en soutien à l'association Le Droit à la Paresse), de 10 h à 19 h !  

En sus de notre fonds militant habituel à prix neuf, nous vous proposons une large sélection de livres plus inhabituels à prix libre (romans régionalistes, historiques, essais divers et variés...) - de quoi chiner (sans s'échiner) pour les fêtes ! 

Toute l'équipe vous dit à bientôt !


Pensez à Noël, commandez des livres !

- télé-marque-pages offerts ! (nous ne reculons devant rien) -



Pendant sa fermeture pour cause
d’heureux confinement, la Libraithèque Le Droit à la Paresse saura faire preuve d’ouverture !


Vous pouvez en effet passer commande de ce bien essentiel que reste le livre, par courrier électronique (droitalaparesse46@orange.fr) ou téléphone (05 65 22 01 51)


Retrait des commandes :

mercredi : 15 h-19 h

vendredi : 15 h-19 h

samedi : 10 h-13 h









Lectures de Cesare Battisti le 31 octobre

Samedi 31 octobre 2020

de 14h à 18h

À Cahors

devant la Libraithèque, 68 Rue Saint James

Sous deux barnums place Alain de Solminihac

 

-Évènement sous réserve de dispositions préfectorales-





Dernières rentrées. Octobre 2020

Notre sélection du mois…

 

La Bombe
Frank Harris

Chicago, 4 mai 1886 : alors que s’achève un meeting politique réunissant des centaines d’ouvriers, la police lance un assaut brutal pour disperser la foule. Soudain, une bombe explose, tuant huit policiers et en blessant plusieurs dizaines d’autres. Cet événement à l’immense retentissement, Rudolph Schnaubelt en est le témoin privilégié. 

Fraîchement débarqué d’Allemagne, ce jeune homme cultivé, sans le sou mais décidé à conquérir l’Amérique, fait rapidement l’apprentissage d’une réalité qui lui glace le sang : de New York à Chicago, il découvre la tragique condition des ouvriers, surtout quand ils sont, comme lui, étrangers. Mais comment se dresser face aux injustices dans cette société conservatrice avide de profits où la presse n’est pas libre et la répression policière, sanglante ? 

Tiraillé entre son engagement pour la cause ouvrière aux côtés de Louis Lingg, un militant anarchiste charismatique, et sa passion pour la belle Elsie, Rudolph va faire un choix qui changera à jamais le cours de sa vie et celui de l’histoire.
 

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Anne-Sylvie Homassel
PRIX MEMORABLE 2015. 336p 7€50


 

Sylvia Pankhurst 

Féministe, anticolonialiste, révolutionnaire. 

Artiste, journaliste, féministe, communiste de gauche, anticolonialiste et antifasciste, Sylvia Pankhurst (1882-1960) a œuvré toute sa vie en faveur de l’émancipation.

Figure du mouvement des suffragettes avec sa mère Emmeline et sa sœur Christabel, elle affronte de nombreux séjours en prison. En 1914, elle délaisse les salons progressistes pour les rues misérables d’East London. Elle dirige alors le plus important journal antiguerre d’Angleterre, transforme des pubs en crèches, crée des restaurants à prix coûtant et des cliniques pédiatriques.

Camarade d’Emma Goldman, Rosa Luxemburg, Clara Zetkin, Alexandra Kollontaï et Angelica Balabanova, militante de la IIIe Internationale, elle contribue à la fondation du Parti communiste britannique avant d’en être exclue parce qu’elle refuse de suivre la ligne. 

Elle se consacre ensuite à la lutte contre la montée du fascisme et soutient le peuple éthiopien face à Mussolini.

En reliant l’émancipation des femmes à celle des classes laborieuses et des peuples colonisés, Sylvia Pankhurst annonce la pensée intersectionnelle d’aujourd’hui.
 

Première biographie en français.   216 pages  10 €



Comment se promener dans les bois sans se faire tirer dessus


- Savez-vous que l’on peut chasser sur la plage en plein mois d’août ?
- Qu’une chasse à courre peut se terminer dans votre jardin ?
- Qu’il est impossible de sanctionner des chasseurs ivres ? …

Marc Giraud ose dire, sur un sujet qui nous concerne tous, ce que le puissant lobby de la chasse veut cacher. Un livre de fond pour les amoureux de la nature, qui veulent se promener en paix dans les bois. 

187p 16€90

 

 

 

Homosexualité et révolution
Daniel Guérin

« Le problème qui se pose à nous est donc celui de la compatibilité entre le libre
exercice de l'instinct sexuel et les contingences, les exigences de la lutte révolutionnaire. Baiser, baiser beaucoup, serait-ce nuire à l'action révolutionnaire ou au contraire l'exalter ? »

Ce passage tiré de la première partie d'Homosexualité et révolution illustre assez bien l'esprit dans lequel Daniel Guérin rédigea, au début des années 1980, ce petit essai paru aux cahiers du Vent du ch'min. Le « problème » qui s'est posé à lui, durant quasiment toute sa vie de militant révolutionnaire, a bel et bien été que son homosexualité ne soit pas considérée - et surtout dans les milieux révolutionnaires - comme un élément venant contredire ses engagements politiques. Le préjugé anti-homosexuel largement répandu dans la société française - surtout à partir de la fin de la deuxième guerre mondiale - l'obligea longtemps, comme de nombreux homosexuels ou bisexuels de sa génération, à maintenir une frontière relativement étanche entre sa vie privée et sa vie de révolutionnaire. Il n'était cependant pas homme à se satisfaire d'une telle contradiction. Convaincu qu'aucune lutte d'émancipation n'est plus légitime qu'une autre, c'est tout « naturellement » - et « subjectivement » compte tenu de la dimension réconciliatrice qu'elle avait pour lui - qu'il inscrivit, très tôt, celle de l'homosexualité à la liste de ses combats. Avec les moyens du bord. 1968 est venu, vingt ans après le début de cette lutte particulière, lui donner raison.

Quarante-cinq ans plus tard, à une époque où le mariage pour tous vient signer la volonté du « mouvement » homosexuel - pour autant qu'un tel mouvement existe - d'intégrer l'un des dispositifs les plus traditionnels du fonctionnement de la vie sociale, il est passionnant de relire ce petit essai d'un homme qui n'a jamais eu peur d'affirmer sa singularité, par amour de la liberté et de la justice... et parce qu'il savait que la révolution ne peut se contenter de demi-mesures. 

80p  9 euros
 

 

CONTRE L’ÉTAT
Tom Thomas

Si beaucoup s’accordent sur le fait que l’État sert de bras armé au capital et à la classe qui le représente, beaucoup croient aussi à tort que ce même État, entre d’autres mains, pourrait être mis au service du peuple.

C’est contre ce préjugé trop peu discuté que s’inscrit ce court et stimulant essai. Prolongeant les arguments construits par la tradition marxienne, il rappelle que, comme instance politique surplombant la société, l’État est toujours le garant d’une domination de classe. Loin d’être un outil neutre au service de qui s’en empare, il est un rouage essentiel de l’exploitation capitaliste.

Certes, les sociétés modernes ne liquideront pas l’État du jour au lendemain. Néanmoins, tout mouvement émancipateur conséquent ne saurait écarter de ses objectifs une dissolution à terme de l’État pour une réappropriation de la politique par le plus grand nombre.

Tom Thomas, économiste, urbaniste et militant. Il est l’auteur de nombreux ouvrages d’analyse politique.

144 pages 12 euros

 

Livres, dernières rentrées. Juillet 2020



Interpréter le monde pour œuvrer à sa transformation…

Le Droit à la Paresse apporte sa modeste contribution à cette entreprise en participant à la diffusion des idées critiques et progressistes.

Notre sélection du mois…


Station Metropolis direction Coruscant

Alain MUSSET

Depuis la fameuse Metropolis de Fritz Lang jusqu'à la cité-planète de Coruscant dans Star Wars, en passant par les mégalopoles étouffantes de Soleil vert ou Blade Runner, les villes du futur, réelles ou imaginaires, semblent concentrer les maux : démesure et surpopulation, violence et oppression, pollution et ghettoïsation… La science-fiction aurait-elle peur des villes ? N'y aurait-il de salut que dans leur destruction ?

Telles sont les interrogations soulevées par Alain Musset, géographe et directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales, qui nous livre ici un ouvrage référencé et engagé.

Alors que les prévisions indiquent que deux personnes sur trois habiteront dans des centres urbains à l'horizon 2050, il devient crucial de déterminer comment mieux habiter et vivre ensemble. Or en la matière, la science-fiction sait nous indiquer le chemin pour ne pas faire des villes un enfer sur Terre…
 16,90 €


Dix Petites Anarchistes
Daniel de Roulet
Suisse, canton de Berne, fin du XIXe siècle.

On vivote entre misère et exploitation, entre les étables et une industrie horlogère encore balbutiante. Une série de conférences de Bakounine à Saint-Imier en 1871, plein de l’ardeur de la Commune de Paris, éveille l’idée qu’une autre vie est possible.

En juin 1873, dix jeunes femmes font le pari insensé de bâtir, à l’autre bout du monde, une communauté où régnerait « l’anarchie à l’état pur ». Valentine, dernière survivante des « dix petites anarchistes », nous fait le récit de cette utopie en acte qui les conduit de Suisse en Patagonie jusqu’à Buenos Aires, en passant par l’île de Robinson Crusoé.

Extraordinaire épopée de femmes soudées par un amour farouche de la liberté, ce livre est aussi, et peut-être avant tout, une émouvante collection de portraits de femmes fortes, magnifiques de courage qui, comme le dit l’auteur, « prouvent que l’utopie peut être un principe de vie ». 8€10



Tchernobyl, une catastrophe. Quelques éléments pour un bilan.

Ce livre est incontestablement la meilleure étude historique sur la catastrophe nucléaire de Tchernobyl et ses conséquences. Paru en 1993 aux éditions Allia, il était introuvable depuis de nombreuses années.

Maintenant que la « marmite du diable » s'est remise à déborder à Fukushima, il nous a semblé que l'exposé détaillé du précédent, en quelque sorte canonique, de Tchernobyl, serait aussi des plus utiles pour ceux qui veulent comprendre ce qui se passe maintenant au Japon, puis s'efforcer de faire quelque chose de ce qu'ils auront compris.

Nouvelle édition revue et augmentée. 15€ 310p


Espagne rouge

Ksawery Pruszynski

· Né en 1907, Ksawery Pruszyński devient un reporter reconnu en Pologne en chroniquant de façon pertinente la montée des périls au cours des années 1930.

Durant la Seconde Guerre mondiale, il combat au sein des forces polonaises sur le front ouest. Après la guerre, il entame une carrière de diplomate et meurt en 1950 dans un accident de la route aux circonstances troubles. 27€





Découvrez Nestor Makhno en BD, figure emblématique et romanesque de la révolution ukrainienne !

Ukraine, début du XXe siècle. Issu de la paysannerie très pauvre et adopté par une famille bourgeoise, le jeune Nestor Makhno ne trouve pas sa place dans un monde impitoyable, dominé par les riches.

L’histoire romancée du plus grand des anarchistes ukrainiens qui, défiant à la fois les Bolcheviques et les Allemands, a traversé un demi-siècle de révoltes et de révolutions. 14€50




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 « LE DROIT A LA PARESSE »
Ouverture :  
Mercredi et Vendredi 15h à 19h – Samedi 10h à 13h, ou sur rdv

Téléphone (aux jours et heures d’ouverture) : 05.65.22.01.51
 

Livres, dernières rentrées. Juin 2020

Irréductibles

Enquête sur des milieux de vie. De Bure à Notre-Dame-des-Landes

Les enjeux de l’autonomie politique vus à travers la Zad de Notre-Dame-des-Landes.

D’où viennent les ZAD (zones à défendre) ? Qu’est-ce que l’« autonomie politique » comme régime d'action ?
 
En donnant à lire l'autonomie politique dans son contexte actuel puis s'appuyant sur une enquête menée en grande partie sur la ZAD Notre-Dame-Des-Landes, cet ouvrage analyse des occupations territoriales associant stratégie défensive et déploiement de formes de vie totales. 

Se plaçant en dehors du système marchand et capitaliste, l'autonomie politique défend jusque dans ses alliances les plus récentes avec l'écologie, l'idée que des formes politiques et sociales émergentes sont irréductibles et doivent résister à toute tentative de formalisation (notamment par la sociologie) ou d'institutionnalisation. 

L'étude menée par Sylvaine Bulle restitue l'épaisseur d'un monde, celui des ZAD, qui par sa nouveauté et sa radicale différence, échappe au regard de la sociologie classique et en questionne la posture.
 
L'enquête permet d'identifier la diversité au sein des groupes autonomes et affinitaires, mais également les fondements normatifs, économiques d'un projet incarné spatialement et dont les grammaires sont structurées autour de principes : la non domination, la solidarité ainsi que le refus de toute extériorité renvoyant à l'État.
 
Sylvaine Bulle tente une incursion dans ce que certains ont appelé la "zone du dehors", auprès d'acteurs qui bousculent l'ordre social jusqu'à la démarche sociologique même

Sylvaine Bulle est professeure de sociologie à l’ENSA Paris Val de Seine (Université de Paris).
Elle est spécialiste des conflits, de la violence politique, des formes contemporaines tournées vers l'émancipation politique

350p 25€


A voté
En 1955, Isaac Asimov imagine le nec plus ultra de la démocratie sondagière.

de Isaac Asimov

En 1955, Isaac Asimov imagine le nec plus ultra de la démocratie sondagière.
En 2008, les États-Unis s’apprêtent à voter pour leur prochain président. Dans l’État de l’Indiana, dans le comté de Monroe, dans la petite ville de Bloomington, la rumeur enfle et semble se confirmer peu à peu... Et si c’était ici qu’allait se décider le résultat du scrutin ? Depuis que le pays s’est converti à la « démocratie électronique », le puissant ordinateur Multivac sélectionne LE citoyen qui décidera du nom du prochain leader du monde libre. L’omnisciente machine est en effet capable d’analyser ses réponses à un questionnaire qu’elle a elle-même savamment établi, les recoupant avec les tendances observées dans le reste de la société, pour déterminer le résultat de l’élection… qui, désormais, n’a plus de raison d’être.
À l’heure où les systèmes démocratiques de la planète vacillent sur leur base, il peut être intéressant de se rappeler le point de vue d’Isaac Asimov sur les dérives d’une société politique ivre de technologie, d’efficacité et de rendement.
  5 €  56 pages 
 

Livres, les dernières rentrées. Mars 2020


Manifeste pour l'invention d'une nouvelle condition paysanne L'Observatoire de l'évolution

Ce que notre actualité finit par révéler c’est qu’il ne saurait exister de civilisation sans qu’existe en son sein une société paysanne respectée. L’âme des communautés humaines était – sans que ce soit généralement reconnu – constituée par un lien fécond entre la société englobante et la paysannerie. Le sacrifice de la vie paysanne avait été celui de la civilisation.

Ce travail, amorcé en 2008 par l’Observatoire de l’évolution, est une contribution à la refondation du politique à laquelle les humains sont nécessairement tenus pour préserver une vie sur Terre non machinale et éviter de se retrouver ensevelis sous un champ de ruines sociales. En premier lieu, il s’agit de comprendre la raison et la force de ce qui arrive, puis le moyen d’y faire face.

L’hypothèse est que la société industrielle, en tant que société de masse, n’est pas réformable. La voie d’une réhabilitation du politique se trouve donc en partie dans une détermination à vivre autrement qu’en suivant les injonctions de la puissance dominante, et dans le renoncement aux anciennes formes de l’engagement. Ce qui suppose d’inventer de nouvelles modalités de vie, sans attendre un changement social généralisé.

Une vie humaine désirable a besoin de s’ancrer dans des territoires habitables. Ce n’est qu’à partir de là qu’il devient possible de formuler les questions existentielles fondamentales. C’est par l’invention d’une nouvelle condition paysanne que l’humain sera en mesure d’œuvrer à satisfaire ses besoins essentiels et pourra tenter de rétablir un tissu de relations harmonieuses avec ce qui l’entoure.

Sortie 2019
14 x 20,5 cm | 272 p. | 24 euros - 200 illustrations en couleur


 Être écoféministe

Théories et pratiques

Oppression des femmes et destruction de la nature seraient deux facettes indissociables d’un modèle de civilisation qu’il faudrait dépasser : telle est la perspective centrale de l’écoféminisme. Mais derrière ce terme se déploie une grande variété de pensées et de pratiques militantes.
Rompant avec une approche chic et apolitique aujourd’hui en vogue, ce livre restitue la richesse et la diversité des théories développées par cette mouvance née il y a plus de 40 ans : critique radicale du capitalisme et de la technoscience, redécouverte des sagesses et savoir-faire traditionnels, réappropriation par les femmes de leur corps, apprentissage d’un rapport intime au cosmos…
 
Dans ce road trip philosophique alternant reportage et analyse, l’auteure nous emmène sur les pas des écoféministes, depuis les Cévennes où certaines tentent l’aventure de la vie en autonomie, jusqu’au nord de l’Inde, chez la star du mouvement Vandana Shiva. Elle révèle aussi les ambiguïtés de ce courant, où se croisent Occidentaux en quête d’alternatives sociales et de transformations personnelles, ONG poursuivant leurs propres stratégies commerciales et politiques, et luttes concrètes de femmes et de communautés indigènes dans les pays du Sud.
4 x 20,5 cm | 320 p. | 20 euros


  La Révolution Communaliste, Écrits de prison.

« L’État-nation a été l’outil fondamental qui a rendu possible l’hégémonie capitaliste. J’ai donc tâché de prouver que le socialisme et l’anticapitalisme […] ne peuvent s’établir sur la base du modèle étatique. »
Depuis 2013, le Rojava mobilise l’attention d’une partie de la gauche de transformation sociale. Piégé entre les dictatures régionales et les puissances impérialistes internationales, ce modeste territoire à majorité kurde, situé au nord de la Syrie, tente de proposer un nouveau modèle révolutionnaire : confédéral, communal, pluriculturel, séculier, écologique et soucieux de l’égalité entre les sexes. Si la bataille de Kobané contre Daech a fait connaître les combattant·es kurdes, on néglige trop souvent la doctrine politique qui les anime.
 
Abdullah Öcalan, cofondateur du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), en est, depuis sa prison turque, le principal artisan. Cet ouvrage, le premier en langue française, donne à découvrir – et donc à discuter – la théorie du mouvement révolutionnaire kurde tel qu’il s’avance en Turquie, en Syrie, en Irak et en Iran. Et entend proposer une résolution de l’historique « question kurde ».

Né en 1949 au sud-est de la Turquie, Abdullah Öcalan est l’un des plus anciens prisonniers politiques au monde. Arrêté en 1999, il purge une condamnation à perpétuité. Acteur-clé du conflit, il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages.

Préface d’Olivier Besancenot 256 pages — 10 €
Parution : 6 février 2020


Le crime est presque parfait

Fabrice Nicolino

choc sur les pesticides et les SDHI

Après le succès et la mobilisation massive qui ont suivi la parution de Nous voulons des coquelicots, Fabrice Nicolino commet ici un véritable livre-enquête dans les arcanes des lobbyes de l’industrie des pesticides. Un ouvrage aussi révoltant que fascinant qui se lit comme un polar !

Imaginez. Vous vivez dans un pays démocratique, bardé d’institutions et d’organismes de protection, et voilà que vous apprenez l’existence des SDHI. Des pesticides qui entendent trucider champignons et moisissures dans les récoltes. Sans que vous l’ayez su, ils sont partout : sur 80% des surfaces de blé, sur l’orge, les arbres fruitiers, les tomates, les semences, les pommes de terre, les terrains de foot et de sport, les golfs.

Vous vous renseignez un peu, et vous découvrez que des scientifiques de réputation mondiale ont prévenu dès octobre 2017 les autorités. Pour eux, le danger est immense, car les SDHI s’attaquent à la fonction respi­ratoire de tous les êtres vivants – la SDH. Et donc aux humains, comme le démontrent des études en laboratoire. Or les atteintes à la SDH, chez nous, mènent à des maladies neurologiques épouvantables, et des cancers.

Vous êtes naïf, vous croyez dans les valeurs sacrées de la République, et vous êtes sûr que les agences de protection vont régler l’affaire en trois semaines. Tout au contraire, un silence de six mois s’installe, suivi d’une bouffonnerie d’expertise. Bouffonnerie, car les jeux sont faits d’avance : il faut en réalité sauver les SDHI et jurer qu’ils ne posent aucun problème de santé publique.

Vous êtes naïf, mais pas à ce point-là, et vous décidez de lire ce livre pour comprendre. Vous y apprendrez tout ce qu’on peut savoir d’un dos­sier incroyable, qui montre comme jamais que le lobby des pesticides est installé en profondeur dans l’appareil d’Etat français. Et comme vous êtes ouvert aux révélations, vous convenez avec l’auteur que quelque chose est décidément pourri au royaume de l’agriculture industrielle. Et vous concluez tout seul avec ce seul mot encore disponible, celui de révolte. Oui, un seul mot : révolte.

Fabrice Nicolino est journaliste. Cofondateur du mouvement Nous voulons des coquelicots, il est notamment l’auteur de l’ouvrage éponyme, de Ce qui compte vraiment et de Un empoisonnement universel aux éditions Les Liens qui libèrent.

Date de parution : 11/09/2019

224 pages  12,5x19 cm  20.00 €
 

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17 février 2020 | Par Le collectif d'animation

Notre association a pour objet de mettre à la disposition de ses adhérents tous les écrits (livres, revues, brochures, journaux, etc.…) et supports médiatiques concernant l’histoire et l’actualité des mouvements sociaux français et internationaux.

Dans un but d’éducation populaire, et pour promouvoir les idées progressistes qui fondent son projet, la « LIBRAITHEQUE » (LIBRAIrie & biblioTHEQUE) organise des rencontres avec des auteurs peu connus du grand public, dédicaces, conférences, table de presse lors de meeting, réunions, animations diverses seule ou en partenariat.

« LE DROIT A LA PARESSE » à son niveau et avec ses moyens, est partie prenante du débat d’idées nécessaire et indispensable à l’exercice de la démocratie, à la formation du citoyen et à une indispensable « résistance à l’air du temps ».

Depuis décembre nous proposons chaque mois un débat autour d'un livre le 2ème vendredi du mois à La Lib

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 LIBRAITHÈQUE "Le droit à la paresse"
68 Rue Saint James - 46000 Cahors
droitalaparesse46@orange.fr - 05 65 22 01 51


Bulletin d’adhésion

50 ans de mai 68


    Programme

    • Jeudi 17 mai 2018 à La Bourse par un film de Yannis Youluntas « L’Amour et la Révolution »: Les médias ne parlent plus de la Grèce, laissant croire que la cure d’austérité a réussi et que le calme est revenu. Ce film prouve le contraire. Un voyage en musique, du nord au sud de la Grèce, parmi celles et ceux qui rêvent d’amour et de révolution. »
    • Vendredi 18 mai, toujours à la Bourse, le film   « Mai 68, Esprit es-tu là ? »  Le film dresse le portrait coloré de la France rurale et provinciale de cette époque. Puis Gaby Cohn-Bendit nous racontera son Mai 68 à lui.
    • Samedi 19 mai :
      • Rue Louise Michel (St James)- Place Solminhac - 11H30 - 15H30 - Apéro musical avec Gégé et Mimi, repas partagé dans la rue, prise de paroles, criées publiques par la Cie Beauregard
      • En amont boîtes à messages chez les commerçants du quartier  pour un collectage qui alimentera des criées publiques par la Cie Beauregard le samedi 19 mai
    • Accueil à partir de 19h00 à la MJC Cahors : Buvette – Assiettes de produits locaux
      • 20h00 Théâtre, jeu de mots, lectures grivoises par la Cie Beauregard
      • 22h00 Concerts rock : BAXTER suivi de DARWINE

    • Expositions permanentes 17-18-19 mai
      • Bourse du travail (1 pl Rousseau): Expo Mai 68 par la CGT46
      • Le Lieu  Commun (68 r Louise Michel (St James): photos Patrick BEHIN